samedi 26 janvier 2008
C'est pas bon:mais une petite tranche autobigraphique, parce que c'est bon
Pourtant on ressurgit, et malgrès les apparences on en ressort bléssé. Des blessures au cicatrice que seul l'oeil avertit peut voir.
Mais un soir les cicatrices cèderont, et réveur de soulagement, nous appuieront sur le bouton de la mort.
Simple alerte, ou acte irréparable?? serons nous encore là pour répondre à la question?
Je veux vivres et oublier le temps qui s'écoule, pour dire, chanter, hurler
que je mérite ma place parmis vous...
que mes hanches trop ronde, mon ventre en avant, et ma garde robe grande taille sont ma force et ma vie...
que ma tyrannie, ne fait pas que m'éloigner de vous... Elle me donne une place de leader...que vous enviez...
Croyez le un jour je serais celle que vous enviez...
La Première fois
Je ne suis pas une auditrice de Tryo. Je n'apprecie pas tellement la musique et les textes, qui sont pour moi du déja vu. Mais la première fois que j'ai entendu ce morceau avec Nadège, j'ai été emporté par la justesse des termes... et les émotions de mes premières fois... J'ai envie de vous en faire profiter... | s |
| La première fois | |
© Yelen music
note: Live, à l'Olympia et au Cabaret Sauvage
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La première fois.
Des fois juste en claquant des doigts.
La première fois.
Qui se déclanche malgré soi.
La première fois.
Toujours en évitant la file.
La première fois.
Qu'on voit ce que c'est qu'une fille.
La première fois.
En escarpin en guenilles.
La première fois.
Celle qui apaise, qui vrille.
La première fois.
Ca laisse un goût indélébile.
Une première fois.
Un peu comme le toit du monde.
Et malgré soi.
S'attacher à quelques secondes.
La première fois.
Et pourquoi pas une deuxième.
La première fois.
Que l'arbre donne la sève.
Et ça se voit.
L'enfant a découvert la sève.
Et ça se voit.
L'enfant a découvert la fève.
C'est moi le roi.
Livré aux caprices des reines.
La première fois.
Qu'elle fut courte qu'elle fut brève.
La première fois.
Blottis de silence ... un cri.
Une première fois.
Et puis bien d'autres se sont suivies...
La première fois.
Gouttes de sueur sur le nez.
Et dans tes doigts.
Une capote à retirer.
La première fois.
Une déception particulière.
La première fois.
Que l'on veut découvrir l'envers.
D'une première fois.
Qu'on fait en regardant le ciel.
Une première fois.
Le corps tout recouvert de miel.
Est-ce que ça va ?
Acceptera-t elle la trêve.
La première fois.
Derrière soi.
Le corps tout blotti contre toi.
La première fois.
Un vrai cauchemar m'en parle pas.
D'la première fois.
Une fille facile, un vrai salaud.
La première fois.
Quand ça arrive un peu trop tôt.
Et malgré soi.
Je ne m'en suis jamais souvenu.
Cette première fois.
Chez ses parents, dans la rue.
La première fois.
Un coup d'éclat, une panique.
La première fois.
Je me souviens de la musique.
Et de sa voix.
Le temps passe vite on est nostalgique.
Et ça s'en va.
C'était hier, ça pique.
La première fois.
Qu'est-ce que tu fais, pourquoi tu pars.
La première fois.
C'était tout à fait par hasard.
La première fois.
Tu sais qu'elle t'attend au pire.
Et puis ça va.
Ca fait tout chose et puis ça tire.
La première fois.
Comme un trésor, comme un leurre.
Pourquoi tu pleures.
Regarde moi.
A la recherche de ton corps.
La première fois.
Il parait qu'elle vaut de l'or.
Cette fille là.
Elle arrive elle ne prévient pas.
La première fois.
Laisse des années derrière soi.
La première fois.
Moi j'attends toujours qu'elle arrive.
La première fois.
Comme un tireur sur sa cible.
La première fois.
C'est bon vas-y stresse pas.
La première fois.
C'est la qu'on se dit voilà.
La première fois.
Ben moi c'était avec une blonde.
La première fois.
Tu sais t'as étonné tout le monde.
La première fois.
A ça au moins elle était cash.
La première fois.
J'ai pas compris pourquoi la tache.
Une première fois.
Lit de pétales et sous les doigts.
Rien que pour toi.
Comme une étendue sous nos pas.
La première fois.
Et puis quand on se l'imagine.
Ca nous déçoit.
Et puis on se revoit gamine.
La première fois.
J'avais 5 ans, non, j' te crois pas.
La première fois.
Je préfère ne pas en parler.
La première fois.
C'est là que tout a commencé.
mardi 1 janvier 2008
Otras palabras de otro autor
Mais il faut aussi connaître...
cuando la luz asomaba.
El peloton de verdugos
no oso mirarle a la cara.
Todos cerraron los ojos ;
Rezaron : ni Dios te salva !
Antonio Machado
Prémice d'une nouvelle ( la suite)
(si y'a des soucis avec les prénoms c'est normal: Lune et Sarah sont la même personne)
Tout à commencé comme ça : « MONSIEUR ET MADAME LAMBERT, OUVREZ NOUS, ICI
Nous étions préparés à entendre cette phrase, qui en général annonce telle la grande faucheuse,
Barricadée dans notre chambre nous nous pendîmes à la fenêtre pour ce que nous pensions être notre ultime spectacle. Au détail près que celui-ci ne se déroula pas en milieu clandestin et caché, mais au regard du peuple du royaume de notre grand et bon dictateur. Nous diffusions, l’hymne à la paix, du film Swing, film réalisé par un certain Tony Gatlif, chantant et dansant au regard du public.
ET c’est sur cet air que nous fûmes arrêtés mes parents et ma sœur, en ce jour du 19 décembre de l’an 2184, jour sombre pour tout un tas de groupes clandestins qui survivaient grâce à l’organisation de mes parents. Et ceci sur une dénonciation. Mon grand frère, Sacha avait été arrêté six mois auparavant, et nous ignorions encore sa condamnation, et ce qu’il était advenu de son existence.
Artiste peintre et fin musicien, il manqua de discrétion, une fois et cette étourderie lui fut fatale. Mais c’était la règle du jeu et nous en connaissions les risques !
Cette règle la voici : Selon l’article 3 de la constitution de la cité de notre bon et grand dictateur : « En vertus du droit de sécurité de mon bon peuple, il est formellement interdit de créer ou d’apprécier toute forme d’art. Toute personne prise dans un quelconque exercice artistique ou culturelle quelqu’il soit, en cours la peine capitale, selon mon bon vouloir, mais au minimum une disparition de la circulation publique à perpétuer, pour un lieu que je garde secret. »
Je vous passe les détails inutiles de cette loi : qui précise l’avenir des enfants d’opposants.
Il y’a un tel décalage entre votre monde et le mien. C’est pour toutes les raisons que je vous ai cité précédemment que nous en sommes là aujourd’hui.
Je ne sais pas vraiment comment vous expliquer.
Vous êtes bien conscient que la planète se dégrade : dans un livre j’ai pu lire que vous parliez de « réchauffement climatique ». Qu’est ce que vous étiez en dessous de la réalité. Vous sous estimiez tant les politiques ; car Eux ils ont eu l’idée… L’idée révolutionnaire… et innovante de se retrancher dans des cités, coupé du reste du monde. Bon si je vous parle de Ier âge féodal, de système seigneurial, ça vous dit quelques choses… Vous savez la diminution du pouvoir central au profit de propriétaire terrien. Bon ben c’est ça, sauf que l’on a éradiquer le pouvoir central, et qu’il n’y a aucune communication entre les différente « seigneurie » ou plutôt cité. Parce que les énergies devenaient trop chères ? Chaque cité vivant par autosubsistance, en fonction des ressources naturelles locales, la science permettant de palier à certains manques. Entre temps chaque cité a connu une difficile période d’adaptation, car terminé la bière belge, ou encore le cassoulet de Toulouse. Mais heureusement les chefs de ma cité, on su éduquer le peuple, s’assurant aussi sa fidélité… Vous avez bien compris que là, j’enjolive. Mais je ne fais que vous résumer les textes de nos livres d’histoire. Finalement, l’état de l’environnement terrestre, les relations socio économiques entre les états, ne laissez pas d’autres alternative que se retranchement. Ce qui a été vécu comme un véritable sacrifice pour la majorité des survivants, a été une aubaine pour des hommes avides de pouvoir… Dans l’Inconnue, qui est le nom de la cité dont je viens, les dirigeant ont soumis les habitants à leurs volontés en instaurant peur et craintes, satisfaisant leur avidité de pouvoir. C’est pour ces raisons qu’ils ont prohibé les Arts. Perçu comme un facteur d’instabilité, risquant d’anéantir leurs pouvoirs.
L’autorité gouvernementale que je connais n’est que vaste supercherie…
Mon histoire n’est rien, mais elle servira aux historiens, à illustrer le tournant politique, de l’Inconnue, et changea aussi l’avenir de mon frère et ma sœur et de tous nos camarades amoureux d’art.
Je n’étais qu’une modeste écrivain, et rat de bibliothèque. Au sein du réseau clandestin de mes parents, de donner une identité aux auteurs d’œuvres que l’on retrouvé. Tous tombé dans l’oublie, je menais des recherches biographique pour leur redonner vie. Je faisais parvenir à ma sœur, les plus beaux textes. Sarah était une brillante actrice. Jeune demoiselle d’1m70, au corps informe, elle savait jouer d’une immonde sensualité, être détestable comme adorable, sachant séduire tous les publics. Son unique défaut était son impulsivité, et sa colère envers le monde entier.
Elle partageait avec moi un amour certain pour les mots, donnant corps à ceux que j’alignais sur le papier.
Mais elle était plus proche de notre frère Sacha. Tous deux avaient sûrement plus de courage que moi, car n’hésitaient pas à faire démonstration de leurs arts respectifs : ils pouvaient partager les réactions de leurs publics respectifs, se complétant et faisant grandir leurs esprits créatifs côte à côte. Sarah avait très mal vécue l’arrestation et la disparition de Sacha. Et ettonament elle avait était anéhanti par notre entrée dans le royaume des fous, et par les heures que npus venions de vivre, qui furent les dernièrs de nos parents.
Immédiatement après notre arrestation, nous avons été jugé sur la place publique. Mon père et ma mère ont été condamnés au lynchage :
« Comme monsieur et madame Lambert sont des très très méchants irrécupérables, je les condamne au lynchage. Et se sera toi mon cher peuple qui aura l’immense honneur d’accomplir cette tâche.
Quand à vous mesdemoiselles : Sarah et Louise, vous êtes jeunes belles et encore influençable. Ainsi vous serez mes reproductrices… Comme vous avez été exposé pendant plusieurs années à la tare de vos parents, vous serez purifier avant toutes choses dans le royaume des fous.
Bon et bien tuons les deux très très méchants. »
Ainsi furent les paroles du grand dictateur.
Ma sœur et moi avons assisté au meurtre de nos parents, avant d’être traînées en liesse aux portes du royaume des fous.
Les portes en bois se refermèrent derrière Lune et moi, accompagnées du dictateur.
Nous avons du attendre, 10 longues minutes, l’accueil du roi des fous. Dix très longues minutes pendant lesquelles le dictateur nous dévisageait, tout en nous faisant part de ses réflexions sur la manière dont il allait prochainement nous consommer.
Je n’ai en mémoire aucun souvenir plus effrayant que cette attente. Où ce tordu nous pelota… sautillant d’impatience, car seul le roi du royaume des fous pouvaient juger du temps nécessaire à notre purification…
« Je vous préviens mesdemoiselles que, l’entrée du roi des fous et assez désagréable, car la folie ne répond à aucune lois, il entre en rythme : ce que je prendrais presque pour de la provocation, puisque cela s’apparente à de la musique, ce que je condamne selon l’article 3 de la constitution… Mais suis-je bête, vous le savez, car c’est pour cela que je viens de faire tuer vos géniteurs… J’ignore le plan d’action de ce bon vieux roi, mais je sais que les résultats en sont miraculeux, et que dans quelques mois nous pourrons nous reproduire »
Nous voilà partie pour le bordel du dictateur. Puis un boom grave et sans rythme précis retentit. C’était le fameux rythme provocateur signalant l’entrée du roi des fous ? Il me fallu si peu de temps pour comprendre que le Bon et grand dictateur avait un sens du rythme équivalent à mon oreille musicale, c’est à dire nul. Cette idée fut très loin de me rassurer.
Le roi apparu, il était jeune, blond, de taille moyenne, et son visage selon l’inclinaison de sa tête me rappeler certains oiseaux de cartoon que j’ai pu voir lors de projection dans le cabaret clandestins. Cet homme était squelettique, les trait de son visage laissé transparaître une personnalité nerveuse, mais son regard et sa voix en imposés tant que même le dictateur évitait ses yeux…
« Mon cher Nicolas, on dirait que vous avez encore vaincu l’ennemi. C’est à nouveau un grand jour pour l’Inconnue, et du travail en plus pour mon modeste royaume. Quelle est leur sentence ? »
« Et bien cher George, ces deux jeunes sublimes créatures, vont devenir mes reproductrices attitrées, mais dans leurs veines circulent le sang des traîtres (ajouta t il en chuchotant)… Autant vous avouez que le travail va être compliqué car leurs géniteurs étaient des très très méchant. Je vous ai déjà envoyé leur frère. Vous savez je manquais de preuve pour le faire tuer. Et je pensais que sa famille essaierait de le sauver et que je les attraperais à ce moment là… Mais la lâcheté , cause bien des soucis à nos recherches des très très méchants.
J’ai seul droit de vie et deux morts sur ces deux beautés, si elles sont difficiles, punissez les, torturez les, mais ne les tuez pas.
Il n’y a pas de réelle condamnation pour ces deux là, je leurs offre juste la chance de vivre à mes côtés. Eduquez les. Qu’elles sachent ce qui est bon et ce qui ne l’ai pas »
Ça devait être trop pour une seule journée : arrestation, condamnation, mort de nos parents, la vision de notre emprisonnement dans un monde que nous ne connaissons pas, et surtout enfin des nouvelles de notre frère. Nous étions consciente que nous venions d’échapper à une mort cruelle. Colère et soulagement se battaient en duel dans nos consciences. La pièce se vida, et les portes se refermèrent sans que nous puissions vraiment réaliser ce qui se passait.
La première chose qui me frappa dans toute cette histoire c’est que nous étions seules, dans ce
Hall froid. Après tout ça, nous étions seules : l’œil du cyclone ??
« Sarah… tu as vu nous sommes seules… Papa et maman sont mort, et Sacha vivant. »
Ma jeune soeur restait muette. C’est autour de ses silences que son caractère prend tout son sens. Elle n’a jamais tant espéré, la liberté. Au fond d’elle réside une réelle créativité, elle est une artiste. Et nous le savons, tous les artistes sont des névrosés… On a jamais grand intérêt à soigner la névrose de nos artistes, pour l’humanité s’il vous plait, laisser cette jeune fille sombrer dans la folie de son art.
« Sarah nous nous sommes toujours demandé ce qui se passerait si nous étions arrêtés, ou découvertes. Et voilà. Notre combat n’a pas été vain, notre action et maintenant connu, d’autres personnes dehors prendront le relais. Papa et maman ne sont pas mort pour rien. Lune, tu as entendu Sacha est ici, si il est encore là c’est que ce lieu n’est pas aussi sombre et
terrifiant que nous pouvons le penser. Sacha est là pour nous accueillir. Tout n’est pas perdu… »
Mon obsession, de voir toujours du positif même dans une journée comme celle là, avait le don de mettre ma sœur en rogne, ce qui rendait ses silences d’autant plus silencieux, et froid.
Ce n’était pas sans compter sur le roi du royaume, réapparaissant pour réchauffer cette ambiance.
« Mesdemoiselles, je sais que cela est bien difficile, de se retrouver dans une telle situation, donc après une journée si bien rempli, rien de mieux qu’un bon bain… purificateur. Messieurs ! »
Pour une fois la folie du monde dans lequel j’ai évolué m’étonna : sur un air de musique qui m’était inconnu, une dizaine d’hommes nous jetèrent des sceaux d’eau gelée. Tous naturellement nous nous sommes collées l’une à l’autre. Sarah se mis à hurler quand les hommes nous agrippèrent pour nous habiller d’une robe blanche, et c’est à coup de peinture rouge sang que nous fument purifier. Tous ceci n’avait aucun sens, absolument aucun sens. Le hall se vida, nous laissant à nouveau seules. La musique s’interrompant.
« Louise, c’est ça la mort. Dis moi oui ! Toi qui connaît les livres s’il te plait. »
Je n’eu pas le temps de répondre que la musique reprit, l’eau froide, le maquillage et enfin des vêtements secs et à nouveau le silence. Ça n’avait aucun sens. Et je préférais me répéter que nous étions dans le royaume des fous.
Des paroles... des paroles
La mémoire à Mamie
« Mon mari m’a abandonné pour faire du marché noir en Pologne, se ne sont pas mes enfants on a voulu me faire croire que c’est les miens … »
Ça y est mamie a perdu la mémoire,
Elle mélange les idées,
Oubliant sa gloire
La société est contre elle,
Et sa voisine de chambre se bourre la gueule au shampoing et à l’eau de Cologne
La vieille du 310 est une vieille folle qui vient pisser dans le lit de mamie
Au début on a bien rit,
Mais s’en ai fini des pastilles Vichy,
Du chocolat Mika, et de l’odeur de fumée des kents qui se posait sur nos vêtement…
On a bien rit avec la perte de mémoire à mamie,
On lui a tant de fois fait répéter l’histoire de Monsieur Marty le chauffeur de bus entre decaze et Rignac,
Le bourreau des Chats, qui était chargé d’abandonner les portées pour déculpabiliser les proprios de ces chattes pondeuses…
Un vrai concours entre les petits enfants.
C’est moi qui le détiens le record : 15 fois en 2 heures.
On a bien rit avec la perte de mémoire à Mamie,
J’ai bien faillit ne jamais passer mon bac,
Découvrant un matin les boutons de la gazinière ouvert à fond,
Et Mamie de Decazeville qui s’apprêtait à allumer son énième Kent
Innocente, et toujours aussi flamboyante.
Mariée 5 enfants avec Papi qui n’est plus là, ni en Pologne.
Et aujourd’hui dans son hôpital elle raconte à qui le veut que son mari est parti pour faire du marché noir en Pologne, et puis elle aime bien se battre avec son déambulateur, persécutant sa nouvelle voisine de chambre…
Mais l’amnésie sénile à mamie ne lui fait pas que défauts, et oui il y a quelques jours encore, après 4 ans d’oublie de conso de tabac, à 93 ans sans toute ses dents, elle a réclamé sa cigarette, que nous avons eu tant de mal à lui faire oublier…Ah éternelle odeur de Kent…
On a bien rit avec la perte de mémoire à mamie….
Si bien qu’elle ne partira pas avec l’oublie…
C’est la mémoire à Mamie….
