C’est l’histoire d’une fille qui s’efface.
D’abord je deviens folle, parano peut être et même un peu schizophrène. J’en sais rien, je ne suis pas vraiment là. Enfin si je suis là, c’est vous qui n’êtes plus là ! Je n’ai plus très envie de vous voir, vous êtes ennuyeux, les mêmes conversations : donc par la force de ma pensée je vous ai fait disparaître. Je suis là, assise sur mon banc, près de vous, et vous êtes partis ! Vous vous êtes effacés un par un. C’est fou tous ce que l’on peu faire par la simple suggestion mentale
C’est l’histoire d’une fille qui s’efface.
D’abord je me débarrasse de ceux avec lesquels j’ai le moins d’affinité et ceux avec qui j’ai eu quelques histoires sexuelles : surtout cela d’ailleurs .Puis mes amis ceux que je vais voir pour leur dire que je suis heureuse ou triste !
A quoi me raccrocher il n’y avait plus rien sauf ce monde vide de toute vie !
Puis le monde je l’ai effacé à son tour même le banc sur lequel j’étais assise. C’est vrai notre monde n’est pas très beau, souvent ça sent mauvais.
Puis comme moi aussi j’ai tendance à sentir mauvais je me suis fait disparaître. Si bien que de ce vide noir, il ne reste que ma pensée et le pouvoir de ma conscience. Je finis par n’être qu’une voix, un souffle… UNE DEESSE.
Alors tel une déesse je décide de recréer le monde, à ma manière
C’est l’histoire d’une fille qui s’efface ;
D’abord j’étais une déesse, donc je bois de l’hydromel.
Pour commencer je recréais les arbres, l’herbe, les montagnes, la mer Celle-ci n’est plus salée, les arbres ne perdent plus leurs feuilles, et les fleurs poussent partout. Il ne faisait jamais froid, même qu’en décembre il neige de la neige ni froide ni humide.
Quant aux maisons, la végétation peut y circuler maintenant librement, parce que de grandes ouvertures sont prévues à cet effet. La pluie est fort agréable.
Puis je me suis recréais, je deviens ce que les hommes de l’ancien monde ne voulaient pas que je sois : une créature de rêve : une fée, une elfe : un objet de fantasme ; qui séduit et fait craqué. Intelligente cultivée, capable de comprendre et de me sortir de toute sorte de situation.
Et ce n’est que maintenant que je crée les autres : Tous totalement différent. Ce qui est bien c’est qu’on n’a pas besoin de prouver ce que nous valons.
Et le treizième jour j’ai pris du repos. Je me laisse aller à vivre, j’apprécie la caresse du soleil, sans me soucier de quelconque responsabilité où chose à faire. J’écoute les sons, la voix des autres qui discutent prêt de moi !
Tout est si parfais trop parfais et quand les choses sont parfaites parfois elles nous échappent.
C’est l’histoire d’une fille qui s’efface.
D’abord un nuage, se place devant le soleil, et les sons s’embrouillent. Les constructions commencent à se transformer en bloc de béton, à l’intérieur et parfois à l’extérieur des maisons la végétation disparaît. . Et pour la première fois depuis mon expérience de déesse j’ai eu froid. Les gens se ressemblent les odeurs nauséabondes de cigarettes, de bitume, d’hypocrisie de cruauté, et d’angoisse. Ça y est elle monte, mes jambes sont en cotons, un poids s’installe sur mes poumons, l’ennuie m’habite. Je reconnais reconnu ceux de l’ancien monde. Tout est devenu comme avant : le banc, les gens qui parlent, mes vêtements trop petit, mon malaise. Je ne suis plus une déesse il n’y a plus d’hydromel.
Je dois tout recommencer.
C’est l’Histoire d’une fille qui s’efface.
D’abord elle devient folle, parano peut être et même un peu schizophrène. Elle voit passer les gens, qui lui marchent dessus, ignorant ce qu’elle était, ce qu’elle est, ce qu’elle sera… « Nous sommes en 2008 après Jésus Christ et nous vivons toujours au Moyen âge » Phrase que l’on peut facilement adapté à sa situation de…
C’est l’histoire d’une fille qui s’efface…
D’abord elle cherche les regards, mais tous l’évitent, alors elle interpelle, mais c’est encore un échec. Les gens ont peur de la solitude, il pense que la socialisation est dans la nature de l’Homme… Mais elle respire l’échec, et l’exclusion, et ça les autres ça leur fait peur…Finalement, c’est peut être seule qu’elle est le mieux car elle peut choisir ses compagnons imaginaires
C’est l’histoire d’une fille qui s’efface……….
Ce soir elle refuse sa solitude et regarde les gens en leur crachant à la gueule :
« Tu as appris que la seule personne faite pour toi c’est toi-même. Autrement dit, Vis dans ta solitude.
Ta folie et ta mélancolie sont contagieuses. Et les humains « normaux » ont peur. Veux tu être leur semblable ou être toi?
Même l'amour essaie de te plonger dans le piège gluant de la norme. Qui suis je? Question universelle qui s'ajoute pour toi à Où suis je?
Tu es un grain de sable bleu sur la plage mondiale. On t'as parqué dans un bac à sable pour amuser les enfants des autres. Dans ce bac tu es parmi les marginaux qui s'ignorent les yeux bandés comme toi. Qui craquera le premier? Toi ou le groupe des autres? Qui se fera contaminer? Toi ou les autres?
Regarde par l'écran de tes yeux, le film de la vie, en spectateur installé tranquillement dans le fauteuil rouge et chaud du monde virtuelle que tu t'es crée. Mais n'essaies jamais de rentrer dans ce film, il n'y a pas de rôle pour toi!
La fumée d'une drogue te renfonce la tête sous ton monde.
Ah Opium Opium, si seulement la réalité était aussi belle! Si seulement ton esprit acceptait ton corps et n'avait pas envie de le vomir tout le temps!
Allonge toi sur le lit du suicide, lent. Allonge toi dans les bras de cette fée grise, si douce.
Tout le temps, tout le temps... Jusqu'à que notre temps soit fini. Tu vacille, c'est la danse agonisante du bonheur. Vomis ta nuit, rejette la poudre qui te faisait voler si haut; et retombe sans parachute, écrasée sur le monde. Le grelot du rêve sonne dans ton cerveau et tes yeux de paillettes clignotent vers les étoiles. Parmi les déchets de ses hommes qui te rejettent. Regarde toi dans le miroir de l'humanité!
Mais relève toi! Lève toi! Il paraît que toi aussi, malgré tout tu mérites de vivre. Alors lève toi! Lève toi! Et souris à ceux qui t'interdisent de stopper la souffrance! Le rythme de ton sang te guide. Mais tu retombe dans les poubelles, dans les charniers des différences. Sorcière, ils ont peur, ils te regardent, te consomment. Peut être qu'ils te plaignent, sans doute qu'ils jubilent. La flamme noire s'éteint, avec l'eau de la méchanceté de tous. Elle t'avais nourrit, enfantée et elle te tue. La flamme se meurt et tu meurs. »
C'est l'histoire d'une fille qui s'efface,
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire