C’est l’histoire d’une fille qui s’efface.
D’abord je deviens folle, parano peut être et même un peu schizophrène. J’en sais rien, je ne suis pas vraiment là. Enfin si je suis là, c’est vous qui n’êtes plus là ! Je n’ai plus très envie de vous voir, vous êtes ennuyeux, les mêmes conversations : donc par la force de ma pensée je vous ai fait disparaître. Je suis là, assise sur mon banc, près de vous, et vous êtes partis ! Vous vous êtes effacés un par un. C’est fou tous ce que l’on peu faire par la simple suggestion mentale
C’est l’histoire d’une fille qui s’efface.
D’abord je me débarrasse de ceux avec lesquels j’ai le moins d’affinité et ceux avec qui j’ai eu quelques histoires sexuelles : surtout cela d’ailleurs .Puis mes amis ceux que je vais voir pour leur dire que je suis heureuse ou triste !
A quoi me raccrocher il n’y avait plus rien sauf ce monde vide de toute vie !
Puis le monde je l’ai effacé à son tour même le banc sur lequel j’étais assise. C’est vrai notre monde n’est pas très beau, souvent ça sent mauvais.
Puis comme moi aussi j’ai tendance à sentir mauvais je me suis fait disparaître. Si bien que de ce vide noir, il ne reste que ma pensée et le pouvoir de ma conscience. Je finis par n’être qu’une voix, un souffle… UNE DEESSE.
Alors tel une déesse je décide de recréer le monde, à ma manière
C’est l’histoire d’une fille qui s’efface ;
D’abord j’étais une déesse, donc je bois de l’hydromel.
Pour commencer je recréais les arbres, l’herbe, les montagnes, la mer Celle-ci n’est plus salée, les arbres ne perdent plus leurs feuilles, et les fleurs poussent partout. Il ne faisait jamais froid, même qu’en décembre il neige de la neige ni froide ni humide.
Quant aux maisons, la végétation peut y circuler maintenant librement, parce que de grandes ouvertures sont prévues à cet effet. La pluie est fort agréable.
Puis je me suis recréais, je deviens ce que les hommes de l’ancien monde ne voulaient pas que je sois : une créature de rêve : une fée, une elfe : un objet de fantasme ; qui séduit et fait craqué. Intelligente cultivée, capable de comprendre et de me sortir de toute sorte de situation.
Et ce n’est que maintenant que je crée les autres : Tous totalement différent. Ce qui est bien c’est qu’on n’a pas besoin de prouver ce que nous valons.
Et le treizième jour j’ai pris du repos. Je me laisse aller à vivre, j’apprécie la caresse du soleil, sans me soucier de quelconque responsabilité où chose à faire. J’écoute les sons, la voix des autres qui discutent prêt de moi !
Tout est si parfais trop parfais et quand les choses sont parfaites parfois elles nous échappent.
C’est l’histoire d’une fille qui s’efface.
D’abord un nuage, se place devant le soleil, et les sons s’embrouillent. Les constructions commencent à se transformer en bloc de béton, à l’intérieur et parfois à l’extérieur des maisons la végétation disparaît. . Et pour la première fois depuis mon expérience de déesse j’ai eu froid. Les gens se ressemblent les odeurs nauséabondes de cigarettes, de bitume, d’hypocrisie de cruauté, et d’angoisse. Ça y est elle monte, mes jambes sont en cotons, un poids s’installe sur mes poumons, l’ennuie m’habite. Je reconnais reconnu ceux de l’ancien monde. Tout est devenu comme avant : le banc, les gens qui parlent, mes vêtements trop petit, mon malaise. Je ne suis plus une déesse il n’y a plus d’hydromel.
Je dois tout recommencer.
C’est l’Histoire d’une fille qui s’efface.
D’abord elle devient folle, parano peut être et même un peu schizophrène. Elle voit passer les gens, qui lui marchent dessus, ignorant ce qu’elle était, ce qu’elle est, ce qu’elle sera… « Nous sommes en 2008 après Jésus Christ et nous vivons toujours au Moyen âge » Phrase que l’on peut facilement adapté à sa situation de…
C’est l’histoire d’une fille qui s’efface…
D’abord elle cherche les regards, mais tous l’évitent, alors elle interpelle, mais c’est encore un échec. Les gens ont peur de la solitude, il pense que la socialisation est dans la nature de l’Homme… Mais elle respire l’échec, et l’exclusion, et ça les autres ça leur fait peur…Finalement, c’est peut être seule qu’elle est le mieux car elle peut choisir ses compagnons imaginaires
C’est l’histoire d’une fille qui s’efface……….
Ce soir elle refuse sa solitude et regarde les gens en leur crachant à la gueule :
« Tu as appris que la seule personne faite pour toi c’est toi-même. Autrement dit, Vis dans ta solitude.
Ta folie et ta mélancolie sont contagieuses. Et les humains « normaux » ont peur. Veux tu être leur semblable ou être toi?
Même l'amour essaie de te plonger dans le piège gluant de la norme. Qui suis je? Question universelle qui s'ajoute pour toi à Où suis je?
Tu es un grain de sable bleu sur la plage mondiale. On t'as parqué dans un bac à sable pour amuser les enfants des autres. Dans ce bac tu es parmi les marginaux qui s'ignorent les yeux bandés comme toi. Qui craquera le premier? Toi ou le groupe des autres? Qui se fera contaminer? Toi ou les autres?
Regarde par l'écran de tes yeux, le film de la vie, en spectateur installé tranquillement dans le fauteuil rouge et chaud du monde virtuelle que tu t'es crée. Mais n'essaies jamais de rentrer dans ce film, il n'y a pas de rôle pour toi!
La fumée d'une drogue te renfonce la tête sous ton monde.
Ah Opium Opium, si seulement la réalité était aussi belle! Si seulement ton esprit acceptait ton corps et n'avait pas envie de le vomir tout le temps!
Allonge toi sur le lit du suicide, lent. Allonge toi dans les bras de cette fée grise, si douce.
Tout le temps, tout le temps... Jusqu'à que notre temps soit fini. Tu vacille, c'est la danse agonisante du bonheur. Vomis ta nuit, rejette la poudre qui te faisait voler si haut; et retombe sans parachute, écrasée sur le monde. Le grelot du rêve sonne dans ton cerveau et tes yeux de paillettes clignotent vers les étoiles. Parmi les déchets de ses hommes qui te rejettent. Regarde toi dans le miroir de l'humanité!
Mais relève toi! Lève toi! Il paraît que toi aussi, malgré tout tu mérites de vivre. Alors lève toi! Lève toi! Et souris à ceux qui t'interdisent de stopper la souffrance! Le rythme de ton sang te guide. Mais tu retombe dans les poubelles, dans les charniers des différences. Sorcière, ils ont peur, ils te regardent, te consomment. Peut être qu'ils te plaignent, sans doute qu'ils jubilent. La flamme noire s'éteint, avec l'eau de la méchanceté de tous. Elle t'avais nourrit, enfantée et elle te tue. La flamme se meurt et tu meurs. »
C'est l'histoire d'une fille qui s'efface,
D'abord il y a Louise ...
Louise plongea sa petite cuillère dans cette tasse immense, qui devait, comme elle l’aurait souhaité, contenir un capuccino. Mais non, sa boisson ressemblait plus à un café au lait noyé sous une couche épaisse de chantilly qu’à un capuccino.
Pourtant elle trouvait ça jolie cette montagne blanche saupoudrée de cacao. Si elle avait pu s’adresser à un interlocuteur assis en face, elle lui aurait dit :
« Quand vont-ils apprendre qu’on ne met pas de chantilly, mais de la mousse de lait. En plus ce truc, ça sucre le café et je n’aime pas le café sucré. »
Son interlocuteur aurait pu lui répondre sur un ton moqueur :
« Bien sur Louise, et c’est pour cela que tu commande systématiquement un Cappuccino »
Mais la chaise d’en face était résolument vide, et Louise résolument seule.
Ce jour là, la jolie Louise se leva tard, réveillée par un personnage tout droit sorti de ses songes :
« - Louise, réveille toi ! C’est midi ! On a faim !!Il n’y a plus de Lembas.
- Ouè ! Si vous étiez réels, ça m’arrangerait. J’en ai marre de manger des lembas. Je vais finir diabétique.
- Ca, c’est pas ma faute. Débrouille toi avec ton imagination…
- Dégage, où je t’écrase sale mouche féerique. »
Emergeant lentement mais sûrement, elle se dirigea dans son salon où elle alluma l’ordinateur portable qui gisait sur sa table basse, brancher à sa chaîne Hi Fi, et lança la bande originale d’un film qu’elle appréciait ces temps-ci.
Il faut avouer que l’appartement de Louise est assez bizarre. C’est une forêt en papier, tissus, colle, herbes sèches. Au sol elle a installé une sorte de moquette à poils verts rappelant la pelouse, par endroit elle a fait tout une installation rappelant les sous bois… Et c’est tellement pratique de faire le ménage dans son antre, qu’il doit subsister un nombre incalculable d’espèces bactériennes et acariens.
Elle observa le couloir de son immeuble par le judas de sa porte d’entrée, et une fois assurée de l’absence de toute vie humaine elle ouvrit la porte, et attrapa le panier de provision qu’elle avait commandé la veille sur Internet, et retourna l’ardoise accroché à la porte sur laquelle était écrit « Veuillez laisser le panier devant la porte. Dans l’enveloppe vous trouverez un pour boire. Merci à la semaine prochaine » Après avoir ranger les courses, elle traversa son appartement, direction la douche, puis finalement fit un arrêt par le bureau où un elfe et un jedi guerroyaient l’un contre l’autre : « Hey ! Les mecs vous en avez pas marre, c’est tous les jours pareils, soyez originaux, changez au moins la couleur de vos lasers »
Le plus affolant dans la décoration de son appartement, c’est la salle de bain, il n’y a pas de cascade, mais si elle avait pu, elle l’aurait fait. A l’aide de plastique peint en vert, marron, elle avait fabriqué du lierre accroché partout, tombant du plafond. Enfin bon… Louise passa trente minutes sous la douche, à rêvasser. Elle superposa des vêtements sur son corps, sans vraiment considérer une quelconque alliance de couleurs, ou de formes. Son sèche-cheveux était un dragon qui crachait de l’air chaud. Mais c’était son imagination, en réalité elle était l’heureuse propriétaire d’un sèche cheveux Calor. Après cette longue préparation, elle s’affaira à la préparation des lembas, aidée de son petit monde fait de Jedi, dragon, fées, elfes, lutin… C’est long à préparer ces biscuits. Elle mit le temps qu’il fallait, dressa la table pour boire le thé avec tous ses petits amis pour une thé partie. Louise s’assit enfin, et attendit, dix minutes, vingt minutes. Il n’y avait personne, les êtres imaginaires avaient disparu. Louise était seule. Les larmes aux yeux, elle s’installa dans le bureau face à un camescope, qu’elle avait préalablement allumé.
« C’est pas possible, ça ne peut plus durer. Je ne peux pas rester cloîtrer dans ce monde là. Je sais ce n’est pas la première fois que je constate ma situation pathétique. C’est tous les jours comme ça depuis trois mois. Mais même quand je sors, les gens m’ignorent. Je n’arrive plus à créer de contact avec personne. Mais ce soir, c’est bon je le sens. Je suis gonflée à bloc. Je vais sortir, boire un cappuccino et parler à quelqu’un qui me demandera enfin : Comment tu t’appelles ? Et je le dirais : Louise Lévêques. Regardez cette détermination dans mon œil ! »
Et c’est ainsi que vers 19h Louise entreprit une énième promenade, dans les rues de la ville rose. Ses pas la menèrent sur la place du Capitole, qui rassemblait comme tous les samedis beaucoup de monde.
Cette place était pour Louise, celle au mille et une facettes : ici elle avait assisté aux manifs anti Le Pen en 2002, aux finales de la coupe du monde de football et de rugby, à divers rassemblements étudiants, à un concert d’hommage à Claude Nougaro, au marché de Noël…
Mais là où Louise préférait cette place c’était la nuit, à observer ceux qui s’aiment, se séparent, les étudiants ivres qui se donnent des défis ridicules.
Ce samedi là, lasse d’être seule, Louise s’installa dans un café des environs, pour y commander ce fameux cappuccino qui n’en n’était pas un.
Quand elle va dans un café c’est pour se rappeler du son de sa voix. Cela fait plus d’un an que Louise ne parle à personne.
Louise c’est un peu l’histoire d’une fille qui s’efface. Ce soir là, elle n’a pas eu l’occasion d’entendre la voix du serveur, qui s’était planté là, face à elle, à attendre sa commande d’un silence désagréable. « Un cappuccino s’il vous plait » s’efforça t’elle de réclamer sans que l’angoisse puis se ressentir dans sa voix.
Quand il revint, il déposa la note, pris l’argent de la table, et elle n’eu pas le temps de le remercier, qu’il discuter déjà avec les deux bonshommes de la table voisine.
« Je suis si inexistante »
Louise prit son temps pour déguster sa boisson.
Et comme Louise est inexistante auprès du commun des mortels, elle se plongea dans un livre jusqu’à la fermeture.
Alors Louise se remit à marcher aux hasards des rues laissant ses pas la guider.
Louise….
Louise marchait dans les rues d’une ville qui l’ignore.
Une ville qui ignore son histoire, ses goûts, sa solitude, son prénom.
L’obsession de cette jeune demoiselle de 25 ans, se résumait en une phrase, qu’elle rêvait de dire à n’importe qui tant qu’on lui posait la question…
« Moi je m’appelle Louise »
En plus Louise, c’est un joli prénom, très romantique, simple. C’est un prénom qui donne envie d’aimer, pensait elle au plus profond de son être.
La dernière fois que Louise a pu décliner son identité c’était la veille, face à son miroir, et pour fêter sa rencontre avec son reflet, elle avait bu quelques verres de scotch 12 ans d’âge…
Louise n’aimait pas ce genre de nuit, où elle marche sans but précis, espérant rencontrer un ami.
Louise a toujours eu des amis… avant. Avant Louise avait des mais. On la trouvait spéciale, et c’est ce qui faisait son charme. Une jeune demoiselle, si fragile et si forte, que lorsque elle sombra, ses amis ne furent pas étonnés. Mais tous étaient persuadés qu’elle remonterait ma pente.
Non. Quand le monde de Louise s’est effondré, personne ne s’attendait à cette rupture.
A l’époque, Louise allait avoir 24 ans, elle était étudiante en lettre, et partageait une petite maison et son jardin avec quatre autres étudiants. Elle aimait rentrer de cours et parler polonais avec Stefan, ou encore préparer des plats et entendre Clara Yoann, Fernando et le « polak », la complimenter sur sa performance culinaire du jour. Ce dont elle raffolait le plus, c’était de rejoindre Yoann dans son lit, et coller ses pieds gelés contre ses mollets, pour mieux fondre dans ses bras. Louise était amoureuse de lui, et lui n’en ressentait pas moins, mais ces deux idiots étaient à l’âge où l’on dit « Mais non, moi je veux pas un truc sérieux, y’a pas de mal à se faire du bien de temps en temps ». Alors officiellement ces deux là étaient de bons amis qui prenaient du plaisir ensemble.
Puis il y a eu ce soir là, dans la vie de Louise, où rentrant d’un de ses rendez vous foireux, elle avait l’intention, d’avouer à Yoann que ça faisait belle lurette qu’elle le voyait autrement que comme son coup du soir. Et ils étaient là, les quatre colocs à l’attendre dans le salon, tous aussi livide. Clara avait les yeux rouges, et Yoann osa la faire asseoir près de lui, attrapant ses mains et les serrant.
« J’ai fait quelque chose de mal… Y’a un truc de grave… J’avais plus de batterie sur mon téléphone… »
Et c’est Fernando, qui dans un français bancal, lui expliqua que ses parents venaient d’avoir un accident grave et que aucun d’eux n’avaient survécu.
Durant deux longues minutes, Louise resta muette, ne réalisant pas ce qu’on venait de lui dire. Son corps réagissait lui sans qu’elle puisse l’en empêcher. Louise se leva, Louise se rassit, puis se releva tentant de marcher pour aller dans le jardin, et revint s’effondrant dans le fauteuil. Elle paniquait d’un coup, son souffle lui fit défaut, et elle hurla, hurla si fort que Clara sentit une monté d’adrénaline.
Louise, depuis cet instant, au lieu de remonter la pente, s’enferma dans un autre monde.
Louise déménagea, Louise ne répondait plus au téléphone, Louise n’ouvrait plus la porte, Louise ne préparait plus de repas, et Louise choisissait d’être seule.
Puis Louise revint à la réalité, mais c’était trop tard, sa famille, ses amis avaient baissé les bars, et elle n’osait pas revenir vers eux.
Alors Louise demeurait seule.
Mais cette nuit, là, elle le désirait, Louise allait trouvait un ami.
Louise…
Se sont ses pas qui guidaient Louise, à travers les rues du centre de Toulouse. Un de ses songes venaient de faire une réapparition assez dérangeante selon la demoiselle :
« Hey, dis moi Louise. Tu devrais rentrer chez toi c’est pas le bon soir, les trolls sont de sorties. C’est sérieux ; on s’inquiète là bas !
« Non mais ça va pas vous ne pouvez pas me laissez tranquille. C’est fini je ne veux plus vous voir… Vous n’existez que dans mon imagination…
« On aura essayer de te prévenir… »
Ça y est le doute planer dans la tête de Louise ; et si les trolls avaient envahit les rues de la ville rose. C’est sûr ça ferait tache au 20h de demain. Louise devait se résigner à la réalité, malheureusement elle n’aurait pas le plaisir d’assister à une invasion de Trolls des montagnes.
Louise tournait depuis environ une heure autour de la rue de la Concorde, sans grand succès.
« Faut que je sois lucide, c’est pas ici et à cette heure ci, que je vais faire des rencontres autant que je rentre, me coucher immédiatement ».
Et c’est au niveau de la rue Franc que Louise a défailli. Prête à faire demi, un troll énorme, plus gros que la moyenne, armée d’une splendide massue, sûrement taillée par un nain, s’apprêtait à la saisir. Louise eu juste le temps de s’enfuir dans la rue, dans une course effrénée, qui se termina contre un travestit, qui ne tapinait pas, mais qui était là. Louise se releva, son cœur battait si fort qu’il était prêt à lâcher.
« Non mais ça va pas !
« ……………
« Un mot d’excuse cela t’arracherait la langue
«troll ………….
« Tu crois que quoi ? Parce que je suis un homme habillé en femme, je ne mérite pas un je vous présente mes excuses, je t’en foutrais des trolls, comment ça je ressemble a un troll, tu t’es vu par terre, tu ressembles à rien…
C’est sur ce mot que Louise effondra en larme. On lui parle parce qu’elle a piétiné quelqu’un, avec pour seule excuse, un troll à sa poursuite
« scuse mmoi,…je…je... troll »
« En plus t’insiste, Moi un troll on me l’a jamais faite celle là encore
« Aagrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !!!!
Et voilà, là maintenant l’occasion qu’elle attendait depuis longtemps et elle n’arrive qu’à bloquer sur un troll, sorti de sa solitude. D’accord elle ne ressemble pas à grand-chose, et lui il ressemble à quoi, sur son trottoir, elle est bien loin du stade où elle devra payer pour s’acheter un ami…Lui encore en train de parler seul, ressassant son histoire de troll… Après tout elle a quelqu’un sous la main et pourquoi pas ?…
« Ma…madame, … euh mon mon monsieur, combien pur la ni ??
« Hein ? J’ai rien compris… vous voulez payer pour quoi ?? Un troll ??
« Nuit a a a a a avec vouuus »
Choquer le jeune homme s’affaissa aux côtés de Louise pleurant et après un long moment de réflexion il répliqua :
« Non c’est moi qui paierais pour cette nuit….
Plongés dans le silence, ces deux acolytes ne savaient trop où poser leurs regards… Louise ne pensait plus, elle ne savait plus…
« Comment t’appelles tu ?? »
Et là, essayant de retrouver le silence de cette instant, perturbé par les battements de son cœur, les bourdons aux oreilles, la tête tournant par un afflux soudain de sang, sa respiration s’accélérant, les larmes redoublant… Louise sortit au milieu du vide de sa tête et de son esprit, faisant retourner à l’état de songes les milles êtres avec qui elle vivait depuis maintenant un an :
« Louise Lévêques, Louise Lévêques…. »
vendredi 10 avril 2009
lundi 9 mars 2009
Le Point-virgule
Le point-virgule marque une pause plus importante que la virgule mais à la différence du point, la voix ne baisse pas complètement entre les deux propositions.
-> Pour séparer des propositions ou expressions indépendantes mais qui ont entre elles une relation faible, généralement une relation logique.
La planète se réchauffe ; les glaciers reculent d'année en année.
-> Le point-virgule est également utilisé lorsque la deuxième proposition débute par un adverbe.
Sa voiture est tombée en panne au milieu de la campagne ; heureusement un fermier passait par là.
-> Pour mettre en parallèle deux propositions
Isabelle jouait au tennis ; son frère préférait le football.
Remarques :
Le point-virgule s'utilise toujours en milieu de phrase et n'est jamais suivi d'une majuscule.
-> Pour séparer les termes d'une énumération introduite par un deux-points
Acheter à l'épicerie :
– 3 oranges ;
– 2 pamplemousses ;
– 4 citrons.
-> Pour séparer des propositions ou expressions indépendantes mais qui ont entre elles une relation faible, généralement une relation logique.
La planète se réchauffe ; les glaciers reculent d'année en année.
-> Le point-virgule est également utilisé lorsque la deuxième proposition débute par un adverbe.
Sa voiture est tombée en panne au milieu de la campagne ; heureusement un fermier passait par là.
-> Pour mettre en parallèle deux propositions
Isabelle jouait au tennis ; son frère préférait le football.
Remarques :
Le point-virgule s'utilise toujours en milieu de phrase et n'est jamais suivi d'une majuscule.
-> Pour séparer les termes d'une énumération introduite par un deux-points
Acheter à l'épicerie :
– 3 oranges ;
– 2 pamplemousses ;
– 4 citrons.
mercredi 28 janvier 2009
jeudi 22 janvier 2009
tragédie fictive
Il s'appelait Colin, comme le poisson. C'était l'année de ses 15 ans: certes un peu prématuré. Personne ne saura comment s'est arrivé, ni comment. On ne pourra toujours que soulevé des hypothèses.
Colin avait un don pour la musique. Virtuose au piano, il souhaitait s'orienter vers un cursus musique, et pourquoi pas en vivre un jour. Les parents de Colin beaucoup plus rationnel, on mit un terme à ses projets : "Colin on ne vit pas toujours de la musique". Ainsi cette même musique, ne pouvait prendre qu'un rôle secondaire dans la vie du jeune homme.
Une théorie qui me rassure est que les plus grands artistes sont des névrosés. Si on alimente cette névrose alors on augmente les capacités artistique de la personne. Si on le soigne alors son art est mort. Si on lui enlève son art alors c'est lui qui meurt...
Colin décida de mettre la musique de côté. Mais la nature à horreur du vide: il fallait bien compenser par la ......
Il y a avait une autre chose dans la vie de Colin. Une personne qu'on ne pourrait pas lui enlever: sa petite sœur, Sarah. Elle était plus jeune de cinq année.
Très tôt il avait compris que la naïveté, et la pureté d'un enfant été sacré: il ne voulait pas qu'on vole celles de sa sœur. Ils passèrent des heures tous les deux dans la chambre, elle collait au piano; Lui, lui contait des histoires en musique.
Parfois ils lisaient le Seigneur des anneaux, et d'autres écrits les éloignant de la dure réalité...
Mais celle ci revient toujours au galop.
Colin trouva très vite son palliatif:la drogue. Elle est venu à lui de la manière la plus naturelle, seule, personne n'a eu besoin de l'inciter trop longtemps.
Aujourd'hui Sarah, pleine de colère ne cesse de se répéter que si elle croisait le chemin de celui qui à présenter les premières euphories psychédéliques à son Capitaine Colin, elle le tuerait sans regret.
Car de la petite fille innocente à protéger elle est devenue L'alibi, de premier choix, rentrant sans préparation à une réalité bien cruelle.
Colin avait trouvé son excuse: "On va se balader avec Sarah", puis au lieu de se balader il se ravitailler, la conduisant dans les lieux les plus glauque de la ville.
Sarah à très vite compris que ce jeu était malsain, elle voyait son frère diminuer. Elle alla se renseigner à la bibliothèque sur les drogues, elle a même lu Christiane F, alors qu'elle n'avait que dix ans. Et bien sur, les bienheureux parents ne voyaient rien, croyant que le comportement de leur fils résultait d'une crise d'adolescence un peu trop violente.
Dans de rare moment de lucidité, Colin se rendait bien compte, qu'il perdait son être innocent, sa petite princesse, et ça lui faisait mal, très mal. Il était hypocrite puisque il ne s'arrêtait pas, augmentant les doses.
Un jour Sarah, trop innocente a cru pouvoir tout arrêter. Elle a barré la route à son frère, dans les escaliers. Alors il l'a poussé, et il est passé. Ce sont les parents qui ont retrouvé Sarah inconsciente. Quand elle a ouvert les yeux à l'hôpital, elle a prétendu avoir trébuché dans les escaliers. Au fond elle savait que ce n'était pas Colin qui avait provoqué l'accident, mais bien la drogue.
Une chose inquiétait Sarah, elle n'avait plus de nouvelles de son frère aimé, à qui elle aurait voulu dire "Je ne t'en veux pas, c'est pas toi, c'est elle!!!". Ses parents eux étaient rarement là, ou avaient les yeux plein de larmes. ce n'est que six jours après l'accident, à sa sortie de l'hôpital, qu'on lui avoua.
Il n'avait apparemment pas supporter d'avoir fait mal à sa sœur. Probablement alors qu'il s'injectait cette ultime dose, il l'a croyait morte par sa faute.
Aujourd'hui Sarah essaie de cultiver son innocence, et pleure souvent en se demandant que serait sa vie, si son capitaine Colin était encore là.
Elle a toujours autant de mal à sortir du tabou imposé par la pression familiale.
Colin avait un don pour la musique. Virtuose au piano, il souhaitait s'orienter vers un cursus musique, et pourquoi pas en vivre un jour. Les parents de Colin beaucoup plus rationnel, on mit un terme à ses projets : "Colin on ne vit pas toujours de la musique". Ainsi cette même musique, ne pouvait prendre qu'un rôle secondaire dans la vie du jeune homme.
Une théorie qui me rassure est que les plus grands artistes sont des névrosés. Si on alimente cette névrose alors on augmente les capacités artistique de la personne. Si on le soigne alors son art est mort. Si on lui enlève son art alors c'est lui qui meurt...
Colin décida de mettre la musique de côté. Mais la nature à horreur du vide: il fallait bien compenser par la ......
Il y a avait une autre chose dans la vie de Colin. Une personne qu'on ne pourrait pas lui enlever: sa petite sœur, Sarah. Elle était plus jeune de cinq année.
Très tôt il avait compris que la naïveté, et la pureté d'un enfant été sacré: il ne voulait pas qu'on vole celles de sa sœur. Ils passèrent des heures tous les deux dans la chambre, elle collait au piano; Lui, lui contait des histoires en musique.
Parfois ils lisaient le Seigneur des anneaux, et d'autres écrits les éloignant de la dure réalité...
Mais celle ci revient toujours au galop.
Colin trouva très vite son palliatif:la drogue. Elle est venu à lui de la manière la plus naturelle, seule, personne n'a eu besoin de l'inciter trop longtemps.
Aujourd'hui Sarah, pleine de colère ne cesse de se répéter que si elle croisait le chemin de celui qui à présenter les premières euphories psychédéliques à son Capitaine Colin, elle le tuerait sans regret.
Car de la petite fille innocente à protéger elle est devenue L'alibi, de premier choix, rentrant sans préparation à une réalité bien cruelle.
Colin avait trouvé son excuse: "On va se balader avec Sarah", puis au lieu de se balader il se ravitailler, la conduisant dans les lieux les plus glauque de la ville.
Sarah à très vite compris que ce jeu était malsain, elle voyait son frère diminuer. Elle alla se renseigner à la bibliothèque sur les drogues, elle a même lu Christiane F, alors qu'elle n'avait que dix ans. Et bien sur, les bienheureux parents ne voyaient rien, croyant que le comportement de leur fils résultait d'une crise d'adolescence un peu trop violente.
Dans de rare moment de lucidité, Colin se rendait bien compte, qu'il perdait son être innocent, sa petite princesse, et ça lui faisait mal, très mal. Il était hypocrite puisque il ne s'arrêtait pas, augmentant les doses.
Un jour Sarah, trop innocente a cru pouvoir tout arrêter. Elle a barré la route à son frère, dans les escaliers. Alors il l'a poussé, et il est passé. Ce sont les parents qui ont retrouvé Sarah inconsciente. Quand elle a ouvert les yeux à l'hôpital, elle a prétendu avoir trébuché dans les escaliers. Au fond elle savait que ce n'était pas Colin qui avait provoqué l'accident, mais bien la drogue.
Une chose inquiétait Sarah, elle n'avait plus de nouvelles de son frère aimé, à qui elle aurait voulu dire "Je ne t'en veux pas, c'est pas toi, c'est elle!!!". Ses parents eux étaient rarement là, ou avaient les yeux plein de larmes. ce n'est que six jours après l'accident, à sa sortie de l'hôpital, qu'on lui avoua.
Il n'avait apparemment pas supporter d'avoir fait mal à sa sœur. Probablement alors qu'il s'injectait cette ultime dose, il l'a croyait morte par sa faute.
Aujourd'hui Sarah essaie de cultiver son innocence, et pleure souvent en se demandant que serait sa vie, si son capitaine Colin était encore là.
Elle a toujours autant de mal à sortir du tabou imposé par la pression familiale.
one friday in my fever night
Juste pour dire: Heureusement que les résolutions sont faites pour ne pas être respecter...
Sinon essayons la créativité
Sinon essayons la créativité
dimanche 18 janvier 2009
One sunday, in my fever night
Plus envie d'écrire: nouveau syndrome de la page blanche, devrais je dire l'année blanche. Manque d'inspiration et manque d'originalité. Pourtant ça y est j'ai les chaussure qui vont avec ma personne. Mais non l'effet n'est pas celui que j'attendais.
Objectifs:
demain je prends mon carnet et je note des choses, ce que je vois. Observation poétique de la monotonie DEUST,métro, "boulot", dodo mais bien conté, avec des jolies mots, des points virgules ( car on ne sait plus ce qu'est le point virgule)et une envolée lyrique; avec un détail du rituel pause café.
Écrire un texte par jour. Si raté à vous de donner le gage.
Autre chose ne pas arriver ne retard en cours et manger des légumes au RU.
Objectifs:
demain je prends mon carnet et je note des choses, ce que je vois. Observation poétique de la monotonie DEUST,métro, "boulot", dodo mais bien conté, avec des jolies mots, des points virgules ( car on ne sait plus ce qu'est le point virgule)et une envolée lyrique; avec un détail du rituel pause café.
Écrire un texte par jour. Si raté à vous de donner le gage.
Autre chose ne pas arriver ne retard en cours et manger des légumes au RU.
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